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RS - Article Détaillé

IMG 1074 copieLa respiration pourrait se résumer à un ballon qui se gonfle (inspiration), et se dégonfle (expiration). Imaginons qu'en tant qu’être humain nous avons deux ballons pour respirer : un dans le thorax (le soufflet thoracique pour la respiration thoracique), et un autre dans le ventre (le piston diaphragmatique pour la respiration ventrale).

Dans le bien-être, lié à l’état de non peur et de discernement, il existe des signes corporels et respiratoires très précis. Pour une même personne dans le mal-être lié à la peur, les signes corporels et respiratoires sont très différents.

Quels sont les signes de la respiration « bien-être » ?

Cette respiration est dite «libre et spontanée». 

Libre

Le bien-être ne peut se concevoir que dans des conditions favorables au bien-être, dont l’une des plus importantes est la liberté qui ouvre un espace où l’amour peut exister. Dans ce cas, il existe trois libertés respiratoires.

1ère liberté : La respiration est libre sur le plan des amplitudes mécaniques. Cela signifie que les deux ballons (thorax et ventre) peuvent se gonfler et se dégonfler au maximum de leurs amplitudes.

2ème liberté : Cette liberté d’amplitudes est doublée d’une liberté de choix du ballon. Il est possible d’inspirer soit avec le ventre, soit avec les côtes, soit avec les deux. Même chose en expiration.

La 3ème liberté est celle du ressenti corporel.

Spontanée


Cette triple liberté : d’amplitude, de choix des ballons, et de ressenti, est mise au service d’un acte respiratoire spontané, c’est-à-dire d’un acte d’amour qui consiste à sentir et combler ses besoins, sentir et respecter ses limites. La conséquence d’un tel acte est la sensation de plénitude et de paix.

respiration spontanee 2Avec la respiration nous comblons nos besoins en oxygène et en énergie. En effet, lorsque nous respirons, nous prenons de l'énergie dans l'air. Les chinois décrivent cinq qualités énergétiques, et comment respirer pour s'approvisionner en chacune d'elle. Par exemple au printemps, les organes foi vésicule biliaire ont besoin d'énergie bois. Or nous pouvons prendre l'énergie bois dans l'air par une inspiration abdominale. Ce besoin va s'exprimer par une envie respiratoire qualitative d'inspirer avec le ventre, qui, si elle est suivie, permet de combler le besoin, et ainsi de rester dans le bien-être. L'énergie feu, correspondant à l'été, nourrit le cœur et intestin grêle, se prend par une inspiration costale. L'énergie métal (poumon gros intestin, automne) se prend par une expiration costale. L'énergie eau (rein vessie, hiver) se prend par une expiration ventrale. (Apnées, rate estomac 5ème saison).

Les dépenses énergétiques se font en fonction des multiples informations auxquelles nous sommes soumis, (saisons, climat, évènements, émotions, etc.) Elles varient donc à chaque instant. Il est aisé de comprendre que les besoins énergétiques respiratoires varient également à chaque instant, et qu'une respiration juste varie à chaque instant en fonction des besoins. Toute méthode respiratoire qui nous dit comment « il faut » respirer d'une manière constante et rigide est donc inadaptée voire dangereuse.

A quoi ressemble la respiration «mal-être » ?

Nous avons tous connu dans notre conditionnement les menaces de mort qui ont déclenché la peur. (Exemple : "si tu n'as pas de bonnes notes, tu n'as pas de diplôme, donc pas de travail, donc pas d'argent, c'est donc la mort sociale voire physique si tu deviens SDF"). Cette peur va entraîner des conséquences comportementales et corporelles.

Perte de liberté comportementale

Chez une même personne, les comportements sont liés à l'intensité de la peur (mal-être). Il est impossible de changer de comportement sans changer l'état d'être, car les deux sont liés.

L'amour est vide de peur, et la peur est vide d'amour.

Lorsque nous sommes pleins à 100% de peur, il reste 0% de place pour l'amour. Dans ce cas, le comportement est la soumission (la guerre contre soi), celui d'un esclave qui correspond au plus intense mal-être, et va déclencher les maladies psychosomatiques les plus graves.

Lorsque nous sommes pleins à 50% de peur, il reste 50% de place pour l'amour. Le comportement est la rébellion et la tyrannie (la guerre contre l'autre). Le mal être est moins important, et les maladies psychosomatiques moins graves.

Lors d'un vide 0% de peur, il reste 100% de place pour l'amour. La même personne ressent le bien-être et redevient libre, ce qui lui permet un comportement d'amour si elle en fait le choix.

Perte de liberté des amplitudes mécaniques respiratoires

La peur va provoquer une contracture des muscles rouges (inspirateurs accessoires et diaphragme), des muscles blancs (estomac, œsophage, côlons, intestins etc.), et une rétraction de tous les tissus. Ces contractures (raccourcissement musculaire) et rétractions tissulaires vont être responsables d'une perte de liberté d'amplitude mécanique respiratoire. La respiration ventrale est limitée en inspiration. La contracture raccourcissement de l'œsophage tire l'estomac vers le haut et avec lui le centre phrénique qui ne pourra plus descendre, limitant l'amplitude de l'inspiration diaphragmatique ou ventrale.

La relation crispée entre diaphragme et estomac va provoquer des sensations corporelles désagréables appelées «angoisses » ou «les boules», pouvant entraîner à terme une souffrance hiatale voire une hernie hiatale et toutes les complications qui sont liées. La respiration costale est limitée en expiration par la contracture des muscles inspirateurs accessoires. Il y a donc une limitation des amplitudes de l'inspiration ventrale et de l'expiration costale, c'est-à-dire des amplitudes respiratoires féminines.

Les automatismes

L'être non conditionné et spontané avait la liberté d'inspirer, soit avec le ventre, soit avec les côtes, soit avec les deux. L'être conditionné aura l'interdiction d'être féminin c'est-à-dire : d'inspirer avec le ventre et d'expirer avec les cotes. L'obligation d'être masculin s'exprimera par l'automatisme d'inspirer avec les côtes, et d'expirer avec le ventre.

Il y a donc perte de liberté du choix du ballon et automatisme respiratoire. Perdre des amplitudes mécaniques et/ou le libre choix du ballon ne laissera plus la possibilité de s'approvisionner en certaines énergies dans l'air, ni de combler nos besoins. Des carences en énergie s'installent, puis le tourment, puis la maladie.

Perte de la liberté de sentir

Si un esclave passe tout son temps à sentir et combler ses propres besoins, il n'aura plus une seconde pour obéir aux ordres de son tyran. Le tyran veut que l'esclave consacre tout son temps pour obéir à ses ordres. Donc tout esclave aura l'interdiction de sentir ses propres besoins et limites, pour mieux servir le tyran. «Ne t'écoute pas et travaille » En l'absence de sensibilité, il est impossible de prendre conscience de ses besoins énergétiques respiratoires, donc de les combler. Les comportements d'amour sont rendus impossibles. Ceci correspond à une perte de la spontanéité.

Comment retrouver la respiration «bien-être » ? ou 
Comment faire de l’acte respiratoire un acte d’amour ?

Récupérer la liberté d’amplitude

Il est nécessaire d'étirer les contractures pour soulager les angoisses et retrouver les amplitudes manquantes (féminin). Il est également nécessaire d'apprendre à se rassurer pour que ces muscles conservent leur relâchement et leur longueur. Si l'on est efficace dans l'art de rassurer, les contractures disparaissent et les possibilités amplitudes respiratoires augmentent.

Le corps et la respiration sont utilisés comme un feed back qui nous permettra de vérifier l'efficacité de la méthode. Pour stabiliser les résultats, un travail de discernement sera nécessaire afin d'aller voir de plus près les causes de nos peurs (entre autres nos croyances erronées dues au conditionnement) et les traiter.

Sortir des automatismes et récupérer la liberté de choix des ballons

Lorsque nous sommes conditionnés, nous sommes branchés sur le pilotage automatique, qui nous pousse à poser à notre insu des actes de guerre, créant le mal-être.

Il va donc être nécessaire de couper le pilotage automatique, de réveiller le pilote (la conscience) et de lui demander de prendre le pilotage manuel pour nous emmener vers le paradis. Pour cela, il sera nécessaire de réveiller sa conscience, c'est-à-dire prêter attention, se concentrer. Rappelons que le conditionnement interdit le féminin donc l'inspiration avec le ventre. Or il n'est possible de poser un acte libre (interdit par le conditionnement) qu'en sortant du conditionnement par la concentration.

C'est à cette condition, que l'acte libre est à nouveau accessible, et que nous pourrons monter le ventre en inspiration. Grâce à la non-peur et à cette concentration, nous allons pouvoir retrouver la liberté d'amplitude et la liberté de choix des ballons, c'est-à-dire la liberté d'accès à l'approvisionnement en énergies nécessaires pour combler nos besoins. Mais comment savoir de quelle énergie nous avons besoin si le ressenti n'existe plus ? Avoir la liberté de chercher tout ce dont j'ai besoin ne me sert pas à grand-chose si je ne sais pas de quoi j'ai besoin. C'est la raison pour laquelle il sera nécessaire de retrouver la liberté de sentir.

Récupérer la liberté de sentir

Le ressenti étant interdit par le conditionnement, il va donc être nécessaire de se concentrer sur le ressenti corporel et respiratoire pour le retrouver. Introduire le ressenti dans l'exercice, c'est introduire la conscience dans le corps et l'acte. Sur le plan respiratoire, le conditionnement occidental nous dit obligation de masculin (inspiration cotes et expiration ventre), et interdit de féminin (expiration cotes et inspiration ventre). Le soumis va obéir à ces ordres. Le rebelle va faire le contraire, c'est-à-dire obligation de féminin et interdit de masculin, et se retrouvera dans une prison symétrique et opposée. Que fait l'être libre ?

Mettre ces trois libertés au service de l’amour par un acte respiratoire spontané.

Pratiquer un exercice avec la concentration qui permet de mettre cet exercice au service de son propre bien-être, c'est devenir le maître de l'exercice. Lors de l'inspiration l'être conditionné qui a peur va sentir les contractures dans son ventre. Chaque inspiration va devenir un prétexte pour étirer et les soulager les muscles les plus contracturés. La quantité d'étirement sera réglée selon des critères subjectifs afin d'obtenir un maximum de soulagement et de bien-être pour un minimum d'effort. La voix du milieu nous apprend que l'amour se situe entre un peu plus que pas assez, et un peu moins que trop.

Le ressenti va également nous permettre de prendre conscience de nos besoins énergétiques qui vont s'exprimer par des envies respiratoires qualitatives (envie de respirer avec telle partie du corps pour obtenir telle énergie).

Nous retrouvons alors pour la première fois depuis notre enfance une respiration spontanée. Si nous faisons le choix de l'amour, nous pouvons à nouveau combler nos besoins. Si notre respiration est spontanée, c'est que nous sommes redevenus spontanés, et que tous les actes que nous posons dans cet état d'être sont des actes libres. Si nous avons assez de discernement, nous mettrons cette liberté au service de l'amour.

Les conséquences de la non peur : LIBERTE ET JOIE DE VIVRE

Bien-être corporel

Les contractures musculaires ont disparu et nous n’avons plus à les vaincre pour respirer. Respirer sans effort nous donne une sensation délicieuse d’espace, de confort, de repos et de liberté. Respirer sans rétractions du diaphragme ou du péricarde, permet d'éviter de nombreux problèmes.

Faire disparaître ces contractures et ces rétractions, c’est améliorer le terrain et prévenir les lésions ostéopathiques et leurs conséquences néfastes pour la santé. Une diminution générale des rétractiions tissulaires, du tonus musculaire, de la tension nerveuse donne une sensation agréable de détente. Les pressions intra-articulaires diminuent et l’arthrose ne pourra plus s’installer. La diminution du métabolisme de base signe une diminution des dépenses en énergie donc des fuites. La fatigue chronique disparaît.

Une vie dans la quiétude, le ressenti, pleine de respect et d’amour, où les besoins sont comblés et les limites respectées, va entraîner la sensation de plénitude et de paix. Notre ressenti augmente et cependant nous souffrons moins car les besoins véritables ont été comblés. Les sensations agréables de bien-être redeviennent perceptibles.

Apaisement du mental

Le mental s'apaise, devient immobile et silencieux. L'activité cérébrale diminue, et le cerveau consomme moins d'oxygène. Les besoins en oxygène diminuent, donc la ventilation respiratoire pour emmener l'oxygène au cerveau peut diminuer, les amplitudes et la fréquence respiratoire également. La respiration s'apaise.

Les comportements

Au lieu d'être l'esclave du temps, de subir la pression du temps et de courir, nous devenons le maître du temps puisque nous prenons le temps. Nous avons la révélation du sens de l'expression «ici et maintenant », car nous en faisons l'expérience corporelle : «Je suis tellement bien ici que je ne suis pas pressé d'aller ailleurs. Je suis tellement bien maintenant que je ne suis pas nostalgique du passé ni impatient de l'avenir. De telle sorte que je prends le temps de goûter l'instant et d'en profiter. Je découvre que présent égal cadeau ». Nous n'avons vraiment plus envie de nous presser pour faire une corvée (faire violence contre nous), ni d'être agressif avec l'autre. Nous sommes pris d'une soudaine passion pour la vérité et le discernement au service de l'amour et de la paix. Les notions de servitude et de profit disparaissent pour faire place à une notion de service. L'obligation de travail est remplacée par l'amour du travail bien fait et le bien-être.

Les perceptions

Dans la peur et le mal-être, nous avons une perception noire de nous, de l'autre et du monde, appelée illusion. Dans un état de non peur, nous devenons capables de percevoir l'abondance, la beauté, et la perfection qui sont en nous, chez l'autre et dans le monde. Or pendant cette expérience nous voyons que le monde extérieur n'a pas changé. Conclusion, ce n'est pas nous qui changeons, ni l'autre, ni le monde, mais notre perception. Nous devenons capables de percevoir la justesse et la vérité. La naïveté et la crédulité font place à la foi. La peur, la colère, l'agressivité et la tristesse ont disparu ce qui prouve que nous ne sommes pas cette peur, cette colère, cette agressivité, ni cette tristesse. Nous prenons conscience, et pouvons intégrer plus profondément que notre véritable identité est la paix, l'amour, la joie, le respect, la liberté, la beauté et la perfection.

Prises de conscience et discernement

L'exercice est un révélateur qui amène des prises de conscience. Ce travail ouvre le discernement et aura des impacts importants dans la vie de tous les jours.

Le temple

Dans la non-peur, nous avons accès au « Temple », ce lieu de notre conscience abritant une « présence sacrée » : la partie de nous qui est tout amour et toute paix. Ce «Divin Intérieur» est notre source intérieure « d'approvisionnement » en «énergie amour».

Lorsque nous sommes dans notre temple, nous n'avons plus envie de parler (qui est une manière d'aller chercher cette énergie amour à l'extérieur) car nous baignons précisément dans un océan d'énergie amour, de telle sorte que nous sommes pleins. Pourquoi se fatiguer à faire les courses à l'extérieur quand le frigidaire est déjà plein ?

Enfin la plénitude, l'autonomie et le repos ! Selon les traditions, cet état de bien-être s'appelle état méditatif, recueillement, expansion de conscience, état d'unité, être relié au Divin. Cette expérience nous fait découvrir que l'état méditatif est accessible à tous, et pas exclusivement réservée à de très rares saints, sages, ou maîtres définis à tort comme exceptionnels, c'est-à-dire les premiers de la classe, faisant partie de l'élite. Ainsi, selon les paroles de Kalfried-Graff DURCKHEIM, «progressivement dans l'exercice, l'homme parviendra à prendre conscience et éliminer complètement sa peur, sa volonté, son ambition pour n'être ainsi que le simple instrument d'une force plus profonde, dont l'action produira tel un fruit mûr qui tombe, le résultat désiré. Quand l'homme est un instrument purifié du moi à la disposition de l'être, l'Etre en lui se presse vers la lumière et fait résonner son chant dans le langage de cette action particulière. Ce qu'il apprend dans cet exercice devient plus réel et fécond dans sa vie quotidienne».

Développer notre capacité de concentration est nécessaire pour vivre une expérience de non-peur (0% de peur), retrouver la spontanéité du petit enfant, et avec, découvrir le véritable bien-être. Nous prendrons conscience qu'avec la maîtrise de nos peurs, nous pouvons maîtriser nos comportements et nous décaler en vérité vers le bien-être, la liberté et l'amour. Nous sortirons de l'illusion et retrouverons une perception juste (de soi, de l'autre et du monde), ce qui est nécessaire pour accéder au discernement.

Nous pourrons entrer dans notre temple intérieur et être à nouveau Un, c'est à dire reliés à cette partie de nous qui est tout amour et toute paix. Nous pourrons faire le plein de cette énergie amour dont nous avons tant besoin, que nous cherchons vainement à l'extérieur, et découvrirons qu'elle est tout simplement disponible à l'intérieur de nous. Nous découvrirons qu'il est possible d'être autonome, et pourrons nous délivrer des dépendances (affectives et autres) et n'aurons plus besoin de compensations (par la nourriture, l'alcool, le tabac, la drogue, le sexe, et la consommation).

Cette expérience de non-peur est obtenue dans des conditions idéales : séance individuelle (tête à tête avec un thérapeute suffisamment éveillé pour vous aider à chaque instant à vous maintenir éveillé), lieu protégé, sécurité, allongé sur le dos (il n' y a pas a lutter contre la pesanteur), confort (bien au chaud et au douillet, les cellules sont ouvertes et les tissus ralongés avec la LHCP). Entre ces conditions idéales et la vie de tous les jours, il existe un fossé difficile à franchir. Passer directement du rez-de-chaussée au premier étage est impossible.

C'est pourquoi une marche intermédiaire (conditions plus difficiles qu'en Respiration Spontanée et moins difficiles que dans la vie courante) est nécessaire pour maîtriser nos peurs. Cette marche intermédiaire peut être : Le Mouvement Spontané (Qi Gong). Par ailleurs cette expérience de non-peur ne dure pas. La peur revient assez rapidement car sa cause n'a pas été traitée. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire d'aller plus loin et d'examiner de plus près les pièges du conditionnement et notre système de croyances avec l'outil Discernement.