LHCP - Article Détaillé

Créée par Jean-Pierre Chamodot, la « Libération Holographique du Cœur Péricarde » (LHCP Méthode Chamodot) est le résultat des nombreux enseignements qu’il a reçus, de sa longue expérience professionnelle, et de ses propres recherches. voir son parcours professionnel
Il se différencie des écoles de kinésithérapie et d'ostéopathie par son approche originale ; microscopique, anatomique et holographique de l'être humain.
Approche microscopique de l’être humain :
vers une conscience cellulaire
Par son approche microscopique et cellulaire de l'être humain Jean-Pierre Chamodot tente de mieux comprendre : « Qu'est ce que la vie ? Qui sommes nous ? Qui soigne qui? Qu'est ce que la maladie? Qu'est ce que la santé? Comment rétablir la santé?
Qu'est ce que la vie ?
Une cellule vivante observée au microscope bouge. Une cellule morte ne bouge pas.
Question : _ « Qu’est-ce qui fait bouger la cellule ? »
Réponse : _ « La Vie ».
La Vie anime la cellule. Le mot âme vient de « anima » qui signifie animer, c'est-à-dire mouvement. Ce qui anime notre cellule pourrait donc être décrit par plusieurs mots : la Vie, le mouvement, ou l’âme. D’autres mots pourraient également convenir pour décrir ce qui fait bouger notre membrane cellulaire : l’énergie, le Qi, le Ki, le Ka, la joie, la paix, l’amour, Dieu. Dieu serait la force, l’intelligence qui a pour fonction de faire régner l’harmonie dans notre corps, c’est-à-dire la santé.
Qui sommes nous ?
L’étude microscopique montre que notre corps est constitué de l’association de milliards de cellules. De la même manière, il existe une âme par cellule, et notre âme globale est constituée de l’association de milliards d’âmes cellulaires.
Sommes nous la membrane cellulaire qui bouge, c’est-à-dire le corps (mortel, limité, impuissant, qui a un accès fort limité à l'information) ? Ou bien sommes nous ce qui fait bouger la membrane cellulaire, c’est-à-dire l’âme (d’essence divine, donc illimitée, immortelle, omnipotente, omnisciente dont l'accès à l'information est illimité) ? Sommes nous la marionnette ou le marionnettiste ? La voiture ou le chauffeur de la voiture ? Ou encore sommes nous les deux ?
Des physiciens qui ont travaillé au CNRS sur les accélérateurs de particules ont avancé l'hypothèse que le corps n'est qu'une image holographique de l'âme projetée à travers le mur de la lumière. Une autre manière de l'exprimer serait de dire : "Le corps n'est qu'une création de l'âme."
Des médecins, notament des anésthésistes, commencent à parler des personnes revenues dans leur corps après avoir expérimenté une mort clinique (NDE). Ces "experiencer" disent tous la même chose : « Je continue de vivre quand mon corps est mort, donc je ne suis pas ce corps, mais l’âme qui continue de vivre. »
Certains chercheurs affirment qu’il est possible de communiquer avec les défunts par le biais d‘appareils électroniques.
Des prêtres parcourent le monde pour dire à ceux qui veulent bien les entendre qu’il y a une vie après la mort et qu’il est possible de communiquer avec les défunts.
Des millions d’êtres humains croient en la réincarnation, et en ont fait l’expérience. Savez vous que la réincarnation faisait partie du dogme catholique avant le concile de Nicée ? Le premier concile œcuménique se tint à Nicée (en turc İznik, Turquie actuelle) en 325. Il eut pour objectif principal de définir l'orthodoxie de la foi, suite à la controverse soulevée par Arius sur la nature du Christ.
Les bouddhistes, avec leur compréhension de la réincarnation, disent : « Je suis l’âme. Le corps est un véhicule pour l’âme. Si j’entre dans ma voiture, je ne dis pas que je suis la voiture. Je dis que je suis le chauffeur dans la voiture ».
Des médiums communiquent avec des défunts et reçoivent des images de vies antérieures. Ils expliquent qu'une pathologie est souvent liée à une ou plusieurs vies antérieures. Certain d'entre eux obtiennent des guérisons spectaculaires, y compris pour des maladies classées par la médecine officielle comme incurables.
Dans mon expérience professionnelle, ma recherche d'efficacité pour soulager m'a placé devant l'opportunité d'effectuer une recherche basée sur l'hypothèse que je suis une âme (le praticien) qui aide une autre âme (le patient). Je dois dire que cela m'a ouvert des portes importantes en terme de compréhension de l'instalation des pathologies, et de la manière de les soulager. Cela m'a également ouvert l'accès à des outils thérapeutiques nouveaux d'une efficacité toute autre. Depuis, le nombre de pathologies que je peux soulager a augmenté considérablement.
Bref, l'idée que l'âme continue de vivre après la mort du corps physique n'est peut-être pas tout à fait aussi folle ni aussi éloignée de la réalité. Certe la médecine n'est pas une science exacte mais un art. Elle a eu également une démarche empirique, avant d'avoir quelques preuves scientifiques. Elle a notamment utilisé l'aspirine bien avant de comprendre pourquoi et comment ça marchait. Les médecins chinois ont utilisé l'acupuncture depuis cinq milles ans, et les premières preuves scientifiques existent depuis à peine quelques années. L'aspirine et l'acupuncture ont pourtant soulagé des millions d'être humains. Merci de ne pas avoir attendu les preuves scientifiques pour les avoir utilisés. Si l’âme continue d’exister lorsque le corps est mort, alors nous sommes l’âme d'essence divine, donc Dieu, comme tout ce qui est vivant et qui bouge. Telle serait notre véritable identité. Je vous invite donc à ouvrir votre esprit à cette hypothèse durant toute la lecture de cet article.
Conscience cellulaire
L'étude de la cellule montre d'autre part qu'elle a une conscience. Si je prélève quelques cellules de mon corps, et les mets en milieu de culture, elles sont séparées de mon cerveau, et pourtant elles font preuve de conscience. En effet, elles vont agir de manière différente selon qu'elles se sentent respectées ou non, en danger ou non. La conscience n’a donc rien à voir avec le cerveau. Elle est bien cellulaire.
Qu'est ce que la santé ?
Lorsqu’une cellule en milieu de culture se sent aimée, lorsque ses besoins et ses limites sont respectées, elle s’ouvre, c’est-à-dire qu’elle s’épanouie et augmente de volume. La surface de contact de la membrane cellulaire, frontière entre le milieu intra cellulaire et le milieu extra cellulaire, augmente favorisant le passage d’informations et d’éléments divers (nourriture et déchets) entre ces deux milieux. Le passage des aliments du milieu extra cellulaire vers le milieu intra cellulaire, et l’évacuation des déchets du milieu intra cellulaire vers le milieu extra cellulaire s’effectuent parfaitement. Une cellule ouverte peut donc recevoir les informations utiles, manger et évacuer ses déchets facilement, et de ce fait, elle fonctionne parfaitement.
Un organe constitué de cellules ouvertes est dit fonctionnel. Un tissus constitué de cellules ouvertes est souple et long. Si c'est un muscle, il est détendu et plus long que les autres tissus. Les contraintes mécaniques qu'il exerce dans le corps sont faibles. Il n'y a donc aucun risque pour la santé. Il n'y a aucune fuite énergétique, et l'énergie circule parfaitement. Les champions de haut niveau sont détendus et font le plein d'énergie entre les matchs, ce qui leur permet d'être performant et de "donner le maximum" pendant le match.
Et un corps constitué d’organes fonctionnels, de tissus souples, de muscles détendus et d'une énergie abontante qui circule parfaitement est en bonne santé.
Qu'est ce que le bien-être ?
Après trente années d'expériences en tant que praticien de santé, je peux vous affirmer que l'on nous a menti sur la définition du bien-être. Beaucoup d'entre nous pensent que la détente ou le bien-être, c'est ce que l'on ressent après la pratique d'un sport de compétition comme la course à pieds ou le tennis ou le foot bal. Je rappelle qu'un muscle est long est est relaché parce que les cellules sont ouvertes. A l'inverse lorsqu'un muscle est court, il est contracté et les cellules sont fermées. Or objectivement, les muscles ne sont pas plus long après la pratique d'un sport. Ils auraient même tendance à être plus courts. Donc la sensation de détente après le sport est une illusion. En réalité, la pratique d'un sport sans respect de nos limites, fait tellement souffrir le corps que pour se protéger, ce dernier sécrète des andorphines, proches de la morphine, qui comme chacun le sait est une drogue qui anesthésie. La conscience (et notamment de la souffrance) diminue et est remplacée par une sensation d'euphorie qui n'a rien à voir avec le bien-être. Nous pourrions appeller cela l'expérience d'une illusion, ou d'un paradis artificiel due à une molécule chimique, et qui de plus rend dépendant. Pensez vous vraiment que c'est cela le bien-être ? Personnemllement, soignant à longueur de journées les inconvénients, j'en doute.
La véritable détente, c'est quand le muscle est long, c'est-à-dire lorsque les cellules sont ouvertes. Cela est quantifiable mesurable et objectivable. La conscience étant libérée, le ressenti de détente est bien réel, et tout autre que celui du aux endorphines.
De plus lorsqu’une cellule est ouverte, l’âme cellulaire est libre. Si toutes les cellules de mon corps sont ouvertes, l’âme que je suis, l’amour que je suis, la joie que je suis, ou Dieu que je suis, est libre d’agir et rayonne. Je ressens qui je suis. Je passe par la même occasion d’une idée intellectuelle sur mon identité à une expérience corporelle sensible. Cette expérience m'aide à construire la foi dans ma véritable identité, donc dans le fait que je suis dignes de respect et d’amour.
Lorsqu'un sage parle de la joie sans cause, celle qu'il a expérimenté grâce à la méditation ou la prière, elle n'est pas déclanchée par un événement extérieur. Ne pourrait on pas dire que l'état méditatif, appelé aussi une expérience de conscience modifiée, ou expension de conscience, est du à l'ouverture des cellules qui permet de sentir l'âme, qui est joie paix et amour, rayonner ? Et si c'était vraiment cela le bien-être ?
Bien-être, Santé, et système nerveux parasympathique
La santé et le bien-être, c’est donc une voiture (le corps) en bon état, et lorsque le chauffeur (l’âme) n’est pas enfermé dans la voiture. L’âme que je suis est alors libre d’agir. Dans notre organisme, c’est le système nerveux autonome parasympathique qui a pour fonction d’ouvrir nos cellules. Nous venons d'associer santé et bien-être à ouverture des cellules et système nerveux para sympathique. Dans ce cas la cellule donc les organes fonctionnent au maximum de leurs capacités. Nous vivons pleinement dans la communication, la communion, le partage, le plaisir, l'énergie, la joie, la paix et l’amour.
Danger, absence d’amour, chocs émotionnels, et fermeture cellulaire
L’étude microscopique des cellules permet de constater que si je rajoute quelques gouttes d’acide dans le milieu de culture dans lequel je les ai mises, elles font preuve de conscience puis qu’elles se ferment. En effet, elles savent que l’acide est un poison pour elles, et que si elles l’absorbent elles vont mourir. Conclusion, la cellule se ratatine, diminue de volume, et ferme ses milliers de petites bouches microscopiques pour ne pas absorber ce poison. Cet acte lui permet de sauver sa vie. L’étude de la cellule permet donc de comprendre que la présence d’un danger, d’un stress, l’absence de respect et d’amour, la peur et les chocs émotionnels, entrainent la rétraction du corps émotionnel (le corps le plus dense de l’âme), et par voie de conséquence la rétraction de la membrane cellulaire, donc la fermeture de nos cellules.
Protection survie et système nerveux orthosympathique
En effet, dès que nous sommes conscient d’un danger, le système nerveux autonome ortho sympathique stimule la sécrétion d’adrénaline qui provoque la fermeture de nos cellules, et la crispation musculaire. Nos comportements changent. Nous sommes prêts à fuir ou à attaquer, c’est-à-dire nous entrons dans un comportement de guerre, pour défendre notre vie.
Ce système de protection est donc physiologique et permet d’éviter la mort dans une situation dangereuse... tant que le danger ne dure pas trop longtemps.
Mal-être, maladie, mort, et système nerveux orthosympathique
Si la sensation de danger ou le stress dure trop longtemps, ce système de survie devient pathologique et peut entrainer le mal-être, puis la maladie, puis la mort.
Mal-être
Dans un premier temps, lorsque la cellule se ferme, la surface de contact entre le milieu intérieur et le milieu extérieur diminue ainsi que les échanges. Cette cellule fermée ne vit plus pleinement mais se contente de survivre, et fonctionne au minimum. Si toutes les cellules d’un organe sont fermées, cet organe ne fonctionne plus que partiellement voire pas du tout. l’activité cellulaire et des organes se ralentit. Elle est réduite au minimum.
Nous sommes dans la survie, le repli, la peur, la méfiance, la guerre et la solitude, en attendant que le danger passe, et de pouvoir à nouveau vivre pleinement.
Une seule maladie : la fermeture cellulaire
Dans un deuxième temps, une cellule fermée n’est plus fonctionnelle puisque le passage entre milieu intra et extra cellulaire ne se fait plus. Elle ne peut plus absorber d’aliments, ni évacuer ses déchets. Elle ne peut plus communiquer. Un organe constitué de cellules fermées ne fonctionne plus, et l’on va évoquer une maladie fonctionnelle.
Dans un troisième temps, si la cellule reste fermée trop longtemps, elle finit par mourir. Si les cellules d’un organe meurent, la disparition de cet organe entraine une maladie plus grave, voire la mort. L’atteinte du pancréas par exemple peut entrainer un diabète.
Et de multiples conséquences : les pathologies
Il n’existe donc qu’une seule maladie : la fermeture cellulaire. Et cette seule maladie génère toutes les pathologies qui n’en sont que les multiples conséquences. Plutôt que de s’épuiser à soigner (Soi nier) toutes les conséquences que sont les pathologies, il serait plus facile et rentable de s’occuper de la seule cause, et d’ouvrir les cellules fermées avant qu’il ne soit trop tard. Une prévention efficace consisterait à s’interroger sur la meilleure manière d’ouvrir nos cellules et de les maintenir ouvertes.
Rétractions tissulaires, anatomie et pathologies
Par son approche anatomique originale, Jean-Pierre Chamodot reconnaît que le corps obéit aux lois de la mécanique. Il montre que la fermeture de milliers de cellules crée des rétractions (racourcissements) tissulaires partant du cœur péricarde et se propageant dans tout le corps selon des schémas différents d’une personne à l’autre. Ces rétractions tissulaires ont un impacte mécanique et anatomique d’une telle importance qu’elles expliquent à elles seules l’installation de la quasi totalité des pathologies. Cette approche donne une compréhension nouvelle des causes des troubles : cardiovasculaires, lymphatiques, hématologiques (moelle osseuse, formule sanguine et cellules souches), digestifs, respiratoires, hormonaux, immunitaires, musculo-squelettiques (lésions ostéopathiques et douleurs), posturaux, visuels, auditifs, crâniens, neurologiques, du comportement, du sommeil… Elle ouvre des voies thérapeutiques curatives et préventives originales, et d’une efficacité toutes autres.
Fermeture cellulaire et mal-être
Dès que la cellule est fermée, le Dieu cellulaire, c’est-à-dire l’âme cellulaire d’essence divine, est enfermé dans la cellule qui devient sa prison. Il ne peut plus remplir sa fonction qui consiste à faire régner l’harmonie et la santé dans le corps, et donc il souffre. C’est le « mal à Dieu », ou « maladie ». Maladie se dit « enfermedad » en espagnol (Dieu est enfermé). Ainsi, le chauffeur est enfermé dans la voiture et ne peut plus agir.
Lorsque la cellule se ferme, elle enferme à l’intérieur d’elle même : la Vie, le mouvement, l’âme, l’énergie, Dieu, l’Amour, la Joie. Elle est devenue le coffre fort dans lequel est emprisonnée l’âme ou Dieu. Dieu est enfermée dans la cellule, et ne peut donc plus faire son travail qui consiste, entre autre, à faire régnier l'harmonie et la anté dans le corps.
Être en survie un court moment pour faire face à un danger ponctuel et limité dans le temps est une adaptation physiologique qui permet de survivre pendant la durée du danger, puis de s'ouvrir à nouveau et vivre pleinement dès que ce danger est passé.
Être en survie de manière prolongée est une toute autre chose. Le conditionnement nous soumet continuellement à des menaces qui génèrent des peurs et un stress permanent. Nos cellules sont de plus en plus fermées, durant des périodes de plus en plus prolongées, et Dieu de plus en plus enfermé. Dieu souffre puisqu’il est enfermé et ne peut plus remplir sa fonction. D’où l’apparition du « mal à Dieu », et des pathologies qui en découlent. Cette fermeture à long terme peut entrainer la mort.
Survie conditionnement maladie(u) et système orthosympathique
La médecine d’un tyran
Si j’étais un tyran intelligent, je vous maintiendrais dans un état de peur et de stress permanent pour enfermer votre âme en permanence. Je supprimerais le « u » pour que « maladieu » devienne « maladie », afin que vous ne sachiez pas que vous êtes Dieu. Je préfèrerais que vous pensiez être assez nul donc indigne de respect et d’amour, conditions indispensables pour que vous acceptiez d’être mes esclaves. Il y aurait donc une seule maladieu : la fermeture de nos cellules, et cette seule maladie entrainerait la quasi totalité des pathologies connues actuellement. Si j’étais un tyran intelligent, je demanderais à mes « médecins esclaves » de fermer vos cellules pour que vous ignoriez votre véritable identité, et d’anesthésier la souffrance qu’entraine votre esclavage et l’enfermement de votre âme (les pathologies) afin que vous puissiez continuer à produire du travail pour moi.
Une médecine d’amour
Si par contre je suis dans le respect et l’amour, je comprends, à la lumière de ce qui précède, que la manière la plus efficace d’aider un être en souffrance est d’ouvrir ses cellules pour libérer son âme, et ainsi laisser Dieu rétablir l’harmonie et la santé de son corps. Il reprendrait ainsi conscience de sa véritable identité, se libèrerait de son esclavage pour co-créer un monde tout autre. Dans notre organisme, c’est le système nerveux autonome orthosympathique qui a pour fonction de fermer nos cellules. Dès qu’il y a danger, ce système stimule la sécrétion d’adrénaline dans tout notre corps, fermant nos cellules, et nous maintenant dans un fonctionnement de guerre. Les muscles se contractent, et nous sommes prêts à fuir ou à nous battre pour sauver notre vie.
Pourquoi les méthodes de Maurice Poyet et Montserrat Gascon sont elles beaucoup plus spectaculaires en terme d'efficacité que toutes les autres ?
Approche anatomique : rétractions tissulaires, péricarde, et pathologies
Sur le plan macroscopique, par son approche anatomique et tissulaire de l’être humain, Jean-Pierre Chamodot reconnait également le rôle premier des impacts émotionnels sur le "cœur péricarde", et leurs conséquences multiples sur notre santé. Cette connaissance anatomique est précieuse pour comprendre l’installation de la maladie psycho somatique, et mettre au point un protocole cohérent et efficace en vue d’une solution.
Les premières cellules à se rétracter lors d’un choc émotionnel, sont celles du péricarde, porte d’entrée des émotions. Le péricarde est une enveloppe qui contient et protège le cœur et les racines des gros vaisseaux sanguins. La moindre réaction du péricarde aux émotions affecte directement tout notre organisme.
Lorsque plusieurs cellules se rétractent les unes à coté des autres, apparaissent des rétractions tissulaires qui commencent par le péricarde et se propagent dans tout le corps selon des trajets différents en fonction de chaque personne. Ces schémas de rétraction sont à l’origine de la quasi totalité des pathologies. C’est une clé majeure de compréhension de l’installation de la maladie psycho somatique.
Quelques notions simples d’anatomie nous permettent d’accéder facilement à cette compréhension. En effet, ces rétractions tissulaires vont avoir des impactes anatomiques et physiologiques importants, et créer de nombreux troubles.
Troubles liés aux impacts anatomiques des rétractions du péricarde
Troubles cardiovasculaires
La rétraction du péricarde peut exercer une contrainte mécanique directe sur le cœur entrainant frottements et inflammation du péricarde, c’est-à-dire une péricardite.
La rétraction du péricarde peut également exercer une contrainte mécanique sur les mécanorécepteurs situés au niveau de l’artère aorte et du tronc brachio-céphalique. Cette stimulation des mécanorécepteurs peut être à l’origine de troubles du rythme cardiaque (bradycardie, tachycardie, extra systoles, arythmies, palpitations). Ces troubles du rythme peuvent aussi être indirectement le résultat de la stimulation du ganglion stellaire qui envoie des anastomoses au nerf cardiaque, stimulation due elle aussi à la rétraction du péricarde.
De la même manière, les barorécepteurs sont stimulés, ils peuvent entrainer hyper ou hypotension.
Une rétraction du péricarde asymétrique peut exercer des contraintes mécaniques sur le cœur telles que les valves cardiaques ne peuvent se fermer correctement, générant ainsi un souffle au cœur.
La rétraction du péricarde et donc du diaphragme peuvent être à l’origine d’un étranglement de la veine cave inférieur, générant des troubles de la circulation de retour des membres inférieurs (jambes lourdes, varices, hémorroïdes).
La rétraction du diaphragme « étrangle » aussi l’artère aorte générant une hyper pression dans la partie de l’aorte située au dessus du diaphragme. Cela peut entrainer des hernies de l’aorte qui peuvent entrainer la mort en cas de rupture d’anévrisme suite à une augmentation de la pression.
Troubles hématologiques
La rétraction du péricarde, des ligaments sterno-péricardiques, et vertébro-péricardiques, rapproche le sternum des vertèbres, courbant les côtes. Cette contrainte mécanique exercée sur les côtes peut perturber le travail de la moelle osseuse qui fabrique les éléments du sang (plaquettes, globules blancs et rouges), créant ainsi des troubles de la formule sanguine.
Troubles estomac, rate, pancréas, foie, fatigue,
La rétraction du péricarde peut entrainer une rétraction du diaphragme qui « étrangle » l’artère aorte générant une hypo pression au dessous du diaphragme.
Si le sang n’arrive pas suffisamment dans le tronc cœliaque qui vascularise des organes, ces derniers présenteront des troubles : estomac (ballonnements et troubles digestifs), rate, pancréas (certains diabètes), foie (crises de foie).
La rétraction du péricarde peut également entrainer une rétraction du diaphragme qui génère une « pseudo hernie Hiatale », avec remontées acides dans l’œsophage pouvant entrainer des asthmes.
Par une circulation insuffisante dans l’artère sous diaphragmatique, la glande surrénale mal vascularisée peut entraîner des « coups de pompes » et des fatigues importantes.
Troubles respiratoires
La rétraction du péricarde peut agir directement sur le nerf phrénique (ou indirectement par la stimulation du ganglion stellaire) et déclencher asthmes, apnées du sommeil, blocages respiratoires lors de chocs émotionnels violents.
Troubles musculo-squeletiques
Les rétractions tissulaires (muscles, ligaments, membranes s’attachant sur des os) peuvent exercer une contrainte mécanique sur les os telle qu’elles vont être à l’origine de micro luxations et créer des lésions ostéopathiques, à l’origine de : lombalgies, dorsalgies, cervicalgies, sciatiques, cruralgies, névralgies cervico brachiales, névralgies faciales, céphalées, migraines. Si l’on traite une lésion ostéopathique sans avoir résolu le problème des rétractions tissulaires, cette lésion revient très rapidement car la cause n’a pas été résolue.
Troubles hormonaux
Le péricarde est prolongé vers le haut par un ligament qui passe par la thyroïde et s’insère par 4 expansions sur les os du crâne (sphénoïde, occipital et les 2 rochers des temporaux). Sa rétraction va donc tirer sur la glande thyroïde directement, créant les symptômes thyroïdiens (excès de poids ou l’inverse, troubles de la communication). Une expansion va tirer sur l’os sphénoïde. Or la glande hypophyse est dans la selle turcique du sphénoïde, et est de ce fait étirée mécaniquement vers le bas lors le la rétraction du ligament. L’hypophyse tire sur l’hypothalamus, et tout cela crée des dérèglements hormonaux dans tout le corps.
Troubles immunitaires
La rétraction du péricarde agit mécaniquement sur le thymus qui a un rôle important dans nos défenses immunitaires. D’où certains troubles du système immunitaire.
Troubles lymphatiques
La rétraction du péricarde bouche le passage de la lymphe dans la veine sous-clavière, entrainant un engorgement des ganglions lymphatiques que l’on peut interpréter (à la radio) à tort pour un cancer.
Troubles posturaux
La rétraction du péricarde peut exercer des contraintes mécaniques pouvant entrainer des cyphoses, lordoses, scolioses, déformations thoraciques…
Troubles visuels, auditifs…
Troubles crâniens
Le péricarde est prolongé vers le haut par un ligament qui passe par la thyroïde et s’insère par 4 expansions sur les os du crâne (sphénoïde, occipital et les 2 rochers des temporaux). Sa rétraction va donc tirer sur ces os du crâne, mettant tous les os du crâne en lésion ostéopathique en extension.
Cette extension va rétrécir les trous crâniens déchirés postérieurs et pincer les nerfs crâniens : IX nerf Glosso-pharyngien (expliquant pourquoi les Infirmes Moteurs Cérébraux (IMC) bavent et présentent des troubles de la déglutition), X nerf vague (inhibant le système parasympathique et le fonctionnement d’amour), et XI nerf spinal (expliquant pourquoi les Infirmes Moteurs Cérébraux (IMC) ne peuvent redresser la tête).
Si les os du crâne sont en lésion, les 2 maxillaires supérieurs en micro luxation peuvent être à l’origine de troubles de l’occlusion dentaire. Corriger des lésions ostéopathiques du crâne sans avoir harmonisé le péricarde et rallongé le ligament cranio-péricardien expose à des récidives rapidement.
Troubles neurologiques
La rétraction du péricarde entraine le cœur vers le bas et donc également la crosse aortique (qui tire les nerfs ortho sympathiques vers le bas, stimule le système orthosympathique et ainsi les comportements de fermeture et de guerre).
Le tronc brachio-céphalique et l’artère sous-clavière sont également entrainées vers le bas. Lors de cette descente, l’artère sous-clavière est étranglée par l’anse sous-clavière, (paresthésie des mains, engourdissements, fourmis), et le ganglion stellaire est stimulé.
Ce ganglion stellaire envoie notamment des anastomoses sur les artères vertébrales et carotides qui vascularisent le cerveau. Lorsqu’il est stimulé, il peut provoquer des vasoconstrictions ou vasodilatations qui peuvent être à l’origine de ruptures d’anévrisme (hémiplégies), ou d’insuffisances circulatoires dans le cerveau pouvant être à l’origine de troubles nerveux centraux (Parkinson, Alzheimer...)
D’autre part les cellules du cerveau peuvent aussi se rétracter, et devenir non fonctionnelles. Les ouvrir permet d’obtenir parfois des résultats surprenants, surtout si on améliore aussi la circulation du sang et du liquide céphalorachidien.
Troubles du sommeil
Trouble de l’endormissement, réveils la nuit…
Troubles nerveux
Lorsque nos cellules sont fermées, et que nous sommes coupés de notre âme, de l’amour et de la joie que nous sommes, lorsque nous sommes enfermés dans un comportement d’esclave et de survie, il est normal que la joie ou l’envie de vivre disparaisse. Les dépressions, burn out, etc. peuvent en découler.
Troubles du comportement
Cet enfermement cellulaire du à la peur ou des chocs émotionnels, se double donc d’un enfermement mécanique anatomique, dont une des conséquences les plus catastrophiques est de nous maintenir en permanence dans une stimulation de notre système nerveux orthosympathique, et une inhibition de notre système parasympathique. Cela nous enferme dans un fonctionnement de guerre (esclave, rebelle, tyran) et de survie incohérent avec la Vie et notre véritable identité puisque nous sommes amour. Ce fonctionnement orthosympathique est à l’origine de toutes les guerres, de la pollution, et met la vie de notre espèce et de notre planète en danger.
Sur le plan physique il est possible d'obtenir un niveau d'efficacité jamais atteint pour soulager les douleurs « cœur péricarde »
L’harmonisation du « cœur péricarde », l’ouverture des cellules, et la disparition des schémas de rétractions tissulaires, permettront de résoudre la quasi totalité des troubles décrits précédemment. Harmoniser le péricarde permet également de libérer et reconnecter corps âme et Esprit, et d’ouvrir ainsi tous les chakras.
A la lumière de cette compréhension, nous pouvons conclure qu’ouvrir nos cellules et faire disparaître les schémas de rétractions est la solution royale pour accéder au bien-être, à la santé et à l'autonomie. Dès lors, la question essentielle est : « Quels sont les outils efficaces pour ouvrir les cellules et libérer les rétractions tissulaires ? » L’enjeu est de nous orienter sur le choix des outils thérapeutiques efficaces, et l’art de s’en servir.
Les outils de l’âme
Par une réflexion sur sa véritable identité et une recherche pour l’intégrer dans son expérience corporelle, Jean-Pierre Chamodot va accéder à des outils appropriés et efficaces pour ouvrir les cellules et faire disparaître les schémas de rétractions : les outils de l’âme. Et quand "l'âme agit", elle crée "la magie".
Si moi, praticien, par le simple fait d’être vivant, je suis une âme d’essence divine, alors j’ai en moi les attributs divins. Il en est de même pour mon patient qui est aussi un simple un être humain. Notre âme est illimitée, immortelle, omnisciente (accès à toutes les informations), et omnipotente (puissance). Savoir qu’une âme aide une âme, permet d'accéder aux outils de l'âme, ce qui ouvre des possibles tout autres.
La conscience
Tout ce qui est vivant étant issu de la même âme, nous pouvons donc, en tant qu’âme, nous connecter et communiquer avec tout ce qui vit. Pour communiquer d’âme à âme, et accéder aux informations qui permettent de libérer, il suffit de faire le bon "numéro de téléphone". La clé est la concentration (l’attention et l’intension).
Les mains
Les mains habitées par notre conscience peuvent sentir (accès à l'information), et agir (traitements) pour libérer la Vie là où elle est enfermée. Depuis le début de notre histoire, l'être humain a utilisé ses mains pour soigner, caresser, découvrir et sentir. Le toucher est d'une importance capitale pour notre développement physique, psychique et émotionnel. Les moyens techniques dont nous disposons, principalement dans le domaine médical, font que nos mains se sont endormies et que leur potentiel n'est plus utilisé. Mais elles ont gardé la mémoire de ce don d'écoute et de "ressenti". Et nous avons tous ce don. Il suffit de nous en rappeler et de l'expérimenter. Pour être efficaces, les mains du thérapeute doivent être unies à son cœur. Un cœur ouvert, au service de la Vie, pour la respecter, l'accompagner et l'aider dans sa libération. Un cœur ouvert pour donner et recevoir de l'amour et de la compassion.
L’âme est omnisciente
Si l'âme est d'essence divine, elle est omnisciente. L’âme de mon patient étant omnisciente, elle peut me donner des informations précieuses sur la manière de l’aider. Il suffit d’établir un dialogue d’âme à âme pour accéder à des informations que le cerveau ne peut atteindre. Nous pouvons accéder aux mémoires cellulaires et connaître les chocs émotionnels à l’origine de la fermeture des cellules d’un organe. Nous avons ainsi une clé précieuse pour ouvrir les cellules.
L’âme est omnipotente
L'âme est également omnipotente, et notre verbe est créateur. Nous nous servirons du verbe, parlerons à nos cellules, ce qui ouvre des possibles thérapeutiques tout autre.
Le coup de péricarde
Nous constaterons par l'expérience que l’amour, avec "le coup de péricarde", est aussi d'une réelle efficacité pour ouvrir les cellules. Le coup de péricarde peut être considéré comme un signe de reconnaissance de l'identité divine du donneur et du receveur, et l'envoie d'un rayon d'énergie amour à ce dernier.
La gratitude
La gratitude exprimée par le mot « merci » ouvre également nos cellules. En cela Jean-Pierre Chamodot rejoint les conclusions de Mr Masaru Emoto.
Un corps qui soigne un corps utilise les outils de la matière, et obtient des résultats très limités. Une âme qui aide une âme utilise les outils de l’âme. Cela permet d’avoir des possibles toute autre et terme d’efficacité, et d’harmoniser un nombre beaucoup plus important de lésions en une seule séance. Le corps ayant une structure holographique, ce fait prend toute son importance.
L’holographie
Avec sa compréhension de la structure holographique du corps humain, Jean-Pierre Chamodot découvre la nécessité d’ouvrir toutes les cellules et de traiter toutes les rétractions tissulaires en une seule séance. Sa connaissance anatomique associée à l’utilisation des outils de l’âme et sa compréhension holographique du corps, lui a permis de mettre au point un protocole complet qui tend vers ce but. Cela donne à la « Libération Holographique du Cœur Péricarde » des atouts majeurs.
Les physiciens ont découvert, il y a déjà quelques années, un procédé photographique qu’ils ont appelé holographie, et qui permet d'obtenir des images en trois dimensions (en volume 3D, et non pas plates 2D). Déchirez un négatif de photo normale en deux et gardez un des deux morceaux. Avec le morceau qui reste, vous ne pouvez obtenir que la moitié de l’image. Déchirez un négatif d’hologramme en mille morceaux, et récupérez un petit morceau. Avec ce un millième de négatif, vous pouvez reconstituer toute la photo, car dans chaque point de l’image holographique existe toute l’image.
Puis dans un deuxième temps, les scientifiques découvrent que le corps humain présente une structure holographique. Le professeur Régis Dutheil, chercheur au CNRS en Physique sur les particules super lumineuses, disait : « Le corps humain est une image holographique de la conscience, projetée à travers le mur de la lumière».
En médecine, et notamment en ostéopathie, cela se vérifie, et surtout cela change tout. Si le corps humain est un hologramme (et non pas une vulgaire mécanique), cela veut dire que chaque point du corps exprime tout le corps, et non pas ce point particulier. Conclusion, pour qu’un point du corps soit parfait, il est inutile s’acharner sur ce point, et il est nécessaire d’harmoniser tout le corps. C’est un peu comme si l’ouverture de la porte d’une cellule était l’expression de l’ouverture de toutes les cellules. Dit autrement, pour que la porte d’une cellule soit entièrement ouverte, il est nécessaire d’ouvrir la porte de toutes les cellules. D'où la nécessité d'harmoniser toutes les lésions (osseuses, organiques, péricardiques) et d’ouvrir toutes les cellules en une séance. Aujourd’hui, il devient possible d’aller dans cette direction, grâce aux outils de l’âme. La nécessité d’une prise en compte globale du corps est ainsi vérifiée justifiant toutes les approches holistiques pour retrouver la santé.
Jean-Pierre Chamodot vérifie cette théorie par l’expérience dans le cadre de ses consultations. Cela lui a permis notamment de découvrir la solution préventive pour la plupart des pathologies de hanches et d’épaules.
Par exemple la hanche…
Arthroses de hanche : une approche holographique pour éviter une prothèse totale de hanche
Prenons l’exemple d’une hanche dont la rotation interne est bloquée (diminution d’amplitude) par la contracture (raccourcissement) des muscles croisant l’articulation. Plus la contracture est forte, plus le muscle se raccourcit, plus l’amplitude de rotation interne de hanche diminue, plus la contrainte mécanique est importante, plus la pression intra articulaire augmente, et plus l’usure du cartilage s’accélère lors des frottements dus aux mouvements de l’articulation. Lorsque le cartilage est complètement usé, la médecine appelle cela une arthrose, et propose une prothèse totale de hanche. D'où l’intérêt de faire relâcher les contractures pour diminuer la pression intra articulaire, donc la vitesse d’usure du cartilage, et ainsi éviter la prothèse.
Un praticien ayant une conception mécaniste du corps, pense qu’un blocage de hanche est un blocage de hanche. Il va donc devenir spécialiste de la hanche, et s’acharner sur celle-ci avec ses techniques. Les résultats seront décevants et la hanche restera bloquée parce que la conception mécaniste du corps ne fonctionne pas. Son patient aura une prothèse.
Pour celui qui sait que le corps est un hologramme, un blocage de hanche n’est pas un blocage de hanche, mais est l’expression de la totalité des blocages dans le corps tout entier. Pour qu’un point du corps soit parfait, il est donc nécessaire que le corps tout entier soit parfait, c’est-à-dire de traiter le corps tout entier en une séance. C’est un peu comme si chaque muscle était relié à tous les os (et pas seulement aux os sur lesquels il s'insère). De même, chaque os est relié à tous les muscles (et non pas uniquement à ceux qui s'attachent sur lui).
Imaginons que ce patient subit un traumatisme crânien générant des lésions ostéopathiques sur un os du crâne. Si cet os est relié à tous les muscles, sa lésion va entraîner une contracture (raccourcissement) de tous les muscles du corps (dont ceux qui croisent la hanche). Puis un autre jour, il fait un effort violent qui provoque une lésion d’une vertèbre lombaire. Si cette dernière est reliée à tous les muscles, sa lésion va entraîner un raccourcissement supplémentaire de tous les muscles (dont ceux qui croisent la hanche). Puis il subit un choc émotionnel qui va entrainer la rétraction cellulaire du péricarde et du rein droit. Tous les muscles (dont ceux qui croisent la hanche) se raccourcissent encore plus. Et ainsi de suite.
A l'inverse, plus le praticien ouvre de cellules, plus les muscles se relâchent, et plus la pression donc la vitesse d’usure diminue. Si un praticien traite 20% des lésions, les muscles se rallongent (et se relâchent) de 20%. Si un praticien traite 50% des lésions, les muscles se rallongent (et se relâchent) de 50%. Si un praticien traite 100% des lésions, les muscles se rallongent (et se relâchent) de 100%. La pression est redevenue normale ainsi que la vitesse d’usure, la rotation interne a retrouvé toute son amplitude, et le patient échappe à la prothèse.
Et les épaules…
Périarthrites scapulo-humérale : une approche holographique pour résoudre la majorité des problèmes d’épaules.
Le principe est le même pour les épaules. La rétraction des muscles croisant l'épaule augmente avec le nombre de lésions cellulaires et tissulaires (osseuses, organiques). L’amplitude d’élévation antérieure de l’épaule diminue. Les os se rapprochent et pincent un tendon, et cela donne une tendinite appelée périarthrite scapulohumérale. A l’inverse, plus un nombre important de lésions est traité, plus la pince s'ouvre et moins le tendon est pincé. L’amplitude d’élévation antérieure de l’épaule augmente.
Les tests des hanches et des épaules
Une approche holographique pour vérifier l’efficacité d’un protocole et de chaque acte thérapeutique dans ce protocole.
J’ai découvert que plus j’harmonisais d’organes d’os et de cellules au cours de la séance, plus les muscles se relâchaient et se rallongeaient. Donc plus l’amplitude de rotation interne des hanches et d’élévation antérieure des épaules augmentait. Cette découverte m’a donné l’idée que je pourrais me servir des tests d’amplitudes des épaules et des hanches pour vérifier l'efficacité de chaque action thérapeutique en cours de protocole.
En effet, si l’acte thérapeutique fonctionne, on doit constater une augmentation de l’amplitude des épaules et des hanches. A l’inverse, si le praticien fait une erreur dans son action thérapeutique, les amplitudes diminuent. Et cela marche dans 100% des cas. J’ai pu le vérifier au cours de milliers expériences. Lorsque l’on fait de la recherche, ces tests sont bien pratiques car ils permettent de vérifier rapidement des hypothèses, et d’éviter de s’égarer sur des voies de garage.
Ces tests permettent aussi de s’assurer que tout a bien été harmonisé en fin de séance. A ce moment, les amplitudes doivent être au maximum. Cela m’a permis de compléter et d’enrichir le protocole, et d’aller plus loin que tout ce que j’avais appris dans les quatre écoles d’ostéopathie. J’ai pu constater qu’en fin de protocole des amplitudes n’étaient pas parfaites et trouver qu’une manœuvre sur le péricarde était nécessaire systématiquement en fin de séance. J’ai pu également constater que si le verbe créateur était efficace pour harmoniser les lésions vertébrales, il restait dans la majorité des cas quelques vertèbres qui n’étaient pas dans leur position fonctionnelle. J’ai pu donc ajouter dans ce protocole un test pour savoir quelles vertèbres étaient encore en lésion, des actes dans le but de les harmoniser, et des tests pour vérifier u ‘aucune erreur n’avait été faite et que rien n’a été oublié.
Fonte de la cuirasse musculaire et lâcher prise
Une approche holographique pour faire fondre « la cuirasse musculaire » et d’obtenir un lâcher prise.
Le principe est également le même pour ce que l'on appelle la cuirasse musculaire. La crispation musculaire augmente avec le nombre de lésions et de cellules fermées.
A l'inverse, plus le praticien ouvre de cellules, plus les muscles se relâchent, et plus le lâcher prise et la détente peuvent avoir lieu. Si un praticien traite 20% des lésions, les muscles se rallongent (et se relâchent) de 20%. La cuirasse musculaire ne peut fondre que de 20 %. Si un praticien traite 50% des lésions, les muscles se rallongent (et se relâchent) de 50%. Si un praticien traite 100% des lésions, les muscles se rallongent (et se relâchent) de 100%. La cuirasse musculaire fond à 100%, et l’on obtient un lâcher prise spectaculaire.
Cet outil thérapeutique du 3ème millénaire créé par Jean-Pierre Chamodot est enfin une clé pour effectuer le pas sage d’un fonctionnement orthosympathique (dont nous sommes prisonniers) à un fonctionnement parasympathique, c’est-à-dire le passage : de la survie à la Vie, de la guerre à l’Amour, de la peur à la Joie, de la maladie à la santé. L’enjeu est de retrouver notre véritable identité, et notre souveraineté pour créer une réalité toute autre.
Le conditionnement nous maintient dans l’ignorance et la peur. Notre conscience dort et nous sommes dans l’illusion. L’identification à notre corps crée une réalité dans laquelle nous expérimentons la fermeture de nos cellules, l’enfermement de notre âme dans nos cellules, la perte de notre véritable identité, et de ce fait : l’ignorance, la faiblesse, le manque, la dépendance, la survie, le souci, la peur, la séparativité, la solitude, la compétition, le danger, la haine, la guerre, la souffrance, la tristesse, la maladie et la mort. Cette expérience renforce notre illusion sur notre identité qui renforce l’expérience, et ainsi créée un cercle vicieux. La Vie est enfermée. La Lumière semble absente. Si c’est un drame à un niveau individuel, cela devient une catastrophe à l’échelon de notre planète car nous en sommes arrivés au point où la Vie, notre planète et l’humanité sont menacés à court terme d’être détruits par notre propre pouvoir créateur inconscient et non maitrisé.
Comprendre expérimenter et intégrer qui nous sommes vraiment
Comprendre expérimenter et intégrer qui nous sommes vraiment : une âme d’essence divine, est donc fondamentale et urgent pour éviter l’irréparable, et créer consciemment une réalité toute autre. Lorsque nous expérimentons et intégrons notre véritable identité, la fermeture et l’enfermement font place à l’ouverture de nos cellules et à la libération de notre âme.
L’ignorance et la faiblesse font place à l’Omniscience et l’Omnipotence. Le manque fait place à l’Abondance. La dépendance fait place à l’Autonomie. La survie fait place à la Vie. Le souci et la peur font place à la Quiétude et la Sérénité. La séparativité et la solitude font place à l’Unité. La compétition fait place à la Solidarité et au Partage. Le danger fait place à la Sécurité. La haine et la guerre font place à l’Amour la Gratitude et la Paix. La souffrance la tristesse et la maladie font place au Bien-être à la Joie et à la Santé. Cette expérience nous renforce dans la perception de notre véritable identité qui renforce l’expérience, et crée un cercle vertueux.
Comme je suis gourmand de beau de bon et de vrai, j’ai envie d’expérimenter le meilleur, et de le partager. Incarner l’amour sur cette terre, et co créer un paradis en bonne compagnie serait magique. Mais quel est le chemin ?
Le chemin de la Vie
Le passage de l’identification au corps à celle de l’âme, de l’expérience du pire à l’expérience du meilleur, du cercle vicieux au cercle vertueux, est bloqué car nous sommes enfermés dans une prison mentale physiologique et anatomique. En effet, le conditionnement la peur et l’ignorance stimulent physiologiquement et anatomiquement notre système nerveux orthosympathique et inhibe notre système nerveux parasympathique. Nous sommes donc enfermés dans un fonctionnement orthosympathique de peur, de sécrétion d’adrénaline, de fermeture, d’enfermement, de survie et de guerre (combat ou fuite) qui génère maladie et mort. L’accès à un fonctionnement parasympathique de Vie, d’ouverture, de libération du meilleur de nous-mêmes, d’amour, de bien-être et de joie nous est de ce fait interdit.
Il est donc vital d’ouvrir la porte de cette prison pour passer d’un fonctionnement orthosympathique à un fonctionnement parasympathique. L’approche cellulaire, la compréhension des impactes émotionnels sur notre péricarde et de leurs répercutions sur tous nos systèmes, la compréhension de la structure holographique de notre corps, font de la « Libération Holographique du Cœur Péricarde » une clé majeure pour effectuer ce passage, libérer notre âme, la Vie, la Joie, et prendre conscience de notre véritable identité. Une fois ouverte, la porte de notre prison a une fâcheuse tendance à se refermer. Il nous appartient de veiller à l’ouvrir dès qu’elle se referme, et si possible de la maintenir ouverte.
Avoir un bon garagiste (le thérapeute) pour réparer notre voiture (notre corps) est important mais insuffisant. En effet, sommes nous de bons chauffeurs ? Une fois libérés, et conscients de notre pouvoir créateur, nous ne sommes pas dispensés de savoir et choisir ce que nous souhaitons créer… d’être conscients et cohérents dans nos actes, paroles et pensées. Nous avons déjà largement exploré le pire. Et si nous explorions le meilleur, maintenant ?
Le bien-être n’est que le résultat d’un acte d’amour. L’acte d’amour n’est possible que dans un espace de liberté. L’accès à un espace de liberté n’est possible que dans la non peur. La non peur n’est possible que dans un monde de respect de paix et d’amour. Nous ne pouvons créer ce monde d’amour que si nous comprenons à temps qu’il n’y a pas d’autre alternative viable, le souhaitons vraiment, et savons qui nous sommes (donc capables de le co-créer). Pour cela, nous ne pouvons faire l’économie de cultiver la non peur et le discernement. La « Respiration Spontanée » et le « Discernement » sont deux autres outils thérapeutiques qui m’ont été inspirés pour aller dans cette direction.
Les résultats de ces Thérapies du 3ème millénaire
Les résultats de ces thérapies du 3ème millénaire sont concrets. Le relâchement (rallongement) des muscles est objectivable par des amplitudes articulaires qui augmentent de manière spectaculaire. Les fuites énergétiques sont bouchées, et nous nous remplissons d’énergie. La sensation agréable de détente, de tendresse, de chaleur, d’énergie qui circule, est l’expression de l’ouverture des cellules et de la libération de l’âme. L’âme ainsi libérée peut agir, et quand « l’âme agit », elle crée « la magie ».
Cette âme libérée ressent de la gratitude qui s’exprime par ce que j’appelle « l’élan de l’âme ». Le comportement devient spontané. Une lumière s’allume dans les yeux du patient. Son cœur s’ouvre. La Vie et l’Amour rayonnent à travers lui. Sa perception devient juste. Il a accès à son « temple intérieur ». Quelle joie pour moi, en tant que praticien, de vivre et partager avec un être humain cette expérience magique de bien-être, de libération de la Vie de l’Amour et de la Joie. Cela m’a aidé à comprendre que l’être humain est capable du meilleur comme du pire. Quand j’ai vu le pire, il m’est arrivé, je l’avoue, de désespérer de l’homme.
Croire en la Vie, servir la Vie :
l’Être Humain est capable du meilleur
Maintenant, je sais qu’il existe des solutions pour libérer le meilleur, et que l’être humain est aussi capable du meilleur. Alors, j’ai décidé de croire en la Vie, de croire en l’être humain, de le soutenir et de l’encourager dans ce pas sage délicat. Et je me réjouis à l’idée que l’être humain puisse mettre son géni et son pouvoir créateur au service de la Vie et de la Lumière. Je suis impatient de découvrir la splendeur de sa création à venir.
Devenir protecteur et serviteur de la Vie, servir la lumière comme je le peux est véritablement une expérience gratifiante, je vous l’assure. Ouvrir cette expérience à un nombre plus important d’êtres, avec les stages et formations que je donne, augmente d’autant ma joie. Il suffirait qu’un certain nombre de personnes vive cette expérience pour atteindre une masse critique. L’humanité entière ferait alors la prise de conscience, et s’ouvrirait à vivre une réalité toute autre. Ce changement de paradigme se passe sous nos yeux actuellement, et nous laisse espérer le meilleur. Pourquoi ne pas s’offrir la joie de le vivre, l’accompagner, et le soutenir ? Un être pour qui j’ai beaucoup d’estime disait : « Tu vas me dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul. J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, et que le monde sera UN ».

